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February 09 Les nouvellesJ'ai commencé un atelier avec de jeunes autistes (dur parfois..)
Mon asso est en pleine réorganisation grâce au fisc.
Je n'arrive toujours pas à peindre dans le sens où je le faisais avant, mais je prends des cours de peinture chinoise.
J'ai de nouvelles bonnes résolutions que je n'arrive pas à tenir comme d'apprendre le japonais..
J'ai fait un blog pour ma plus jeune fille,
Mon couple, c'est toujours chat/chien
Tours le rêve d'ordre et d'autonomie.... June 09 êtreAccepter d'être personne..........................................................................
...................................................................................................................
........faire silence........................................vivre....................................... June 05 Décoder le présentIl y a encore des trucs que j'ai du mal à comprendre. Certes mon mari recommence à avoir des contrats mais l'argent ne rentre pas car il éponge ses dettes. Découverts chaque mois sur le compte banquaire, chercher des sous encore et encore. Mes tentatives de trouver des chantiers de déco ont été vaines. Il y a quelques jours un très gros chantier me file entre les doigts, tout était pour moi (je connais la cliente, c'est à 100 m de chez moi et j'ai tous les outils en main) Manque de bol je l'ai appelée trop tard (à son grand regret dit elle). D'un coté je me dis que j'aurais dû travailler jour et nuit, je ne peux pas lacher mes ateliers... Je me dis, bon, pour positiver, ce temps que je ne passerai pas sur ce chantier je vais l'optimiser en faisant des tableaux... De ce coté là je pense logiquement que je dois faire des tableaux parce que: - J' ai des idées - j'ai des désirs de peinture - Il n'est pas bon que quelqu'un qui enseigne des pratiques artistiques ne crée pas - Il est normal que je fasse comme les autres intervenants de l'asso - On m'encourage - J'ai fait l'expérience de faire mon atelier de déco en même temps que se déroulait un autre atelier. Difficilement supportable pour l'autre atelier qui avait besoin de travailler dans le silence. Ma seule élève ayant un mal fou à s'exprimer sans hurler... et dégageant une energie légèrement stressante pour son environnement. (ce qui ne m'empêche pas d'avoir beaucoup d'estime pour elle) L'atelier est conçu de telle façon que malgré deux étages et 4 espaces de travail possible, il n'y a aucune cloison permettant aux sons de ne pas circuler intempestivement... Tout cela pour en venir au fait que je dois aller à l'atelier pour ouvrir et fermer la porte, accessoirement pour répondre aux besoins de l'enseignant, mais que je ne gagne rien là dessus. (d'où mon desir initial de faire mes cours de déco en même temps) Que me reste il à faire alors? peindre pour moi... D'un autre coté, je ne gagne toujours pas ma croute...les tableaux se vendent mal.. Le "hasard" semble choisir pour moi. Il faut que je me remette à la peinture... Et que je m'habitue à la pénurie... Mais le hasard joue parfois avec mes besoins, mes désirs...des pistes qui se joignent ou se séparent... Pourquoi me mettre un si beau chantier sous le nez pour que chaque jour que je passe par là (galerie commerciale où je fais mes courses) je crève de jalousie et de regret activant mon sentiment de pénurie ? Je veux le beurre et l'argent du beurre, ce serait alors à moi d'harmoniser mes désirs ? pour que ces désirs matérialisés soient tous compatibles les uns avec les autres? Et non pas s'annulent ? Attention, dit on, vos idées créent le monde. veillons donc à ce que nos idées soient cohérentes pour que ce qui est créé le soit aussi... replay:
May 12 Besoin de sobriété"Le Bouddhisme Véritable". Parmi les plus célèbres anecdotes zen, on trouve ce court dialogue, attribué au maître Josshu. Un disciple lui demande: -Maître, s´il vous plaît, quelle est la véritable histoire du bouddhisme ? Enseignez-moi. -Tu as terminé ton repas ? demanda le maître. -Oui, maître, j´ai terminé. -Alors, va laver ton bol. April 10 Mon histoire avec ma soeurDemain je vais chercher ma sœur à l’aéroport puis je l’emmène avec mes
filles en Bretagne dans la maison de ma mère où elle n’est jamais allée. Comme je l’ai déjà raconté, j’ai été assez proche de ma sœur qui est autiste : Un an et demi d’écart, nous partagions la même chambre et je devais souvent la garder. Avec l’adolescence et la difficulté que ma mère avait à l’être (mère) elle s’est rapprochée de mon père. Puis quand le temps du divorce est venu, il a paru évident qu’elle restait avec mon père dans la maison. J’ai suivi ma mère en Bretagne, j’avais 15 ans, Fabienne en avait 14. J’ai continué à suivre de plus loin les démarches de mon père pour lui trouver un lieu de vie décent, je l’ai accompagnée en Normandie dans un « lieu de vie » où la démarche thérapeutique consistait à la laisser « faire son trou » entre le lit et le mur. Puis il a trouvé un autre lieu de vie dans les Pyrénées qui lui convenait. Coïncidence, Deux mois après être entrée dans cette résidence, mon père disparaissait. Nous n’avions pas pris au sérieux sa maladie. Et pour moi qui n’étais pas stabilisée, ce fut comme si tout un pan de ma vie passait à la trappe… Je suis allée voir Fabi où elle habitait, c’était un très bel endroit. Pendant 4 jours, nous avons marché dans la montagne. Puis j’ai rencontré la directrice, et la responsable de l’association. Grande Femme et personnalité forte. Elle m’a très facilement démontré combien j’étais une personne peu apte à « m’occuper de ma sœur », même à passer du temps avec elle, même à la recevoir chez moi. (Vous comprenez, marcher dans la montagne...ça ne suffit pas…) Au nom de son précieux équilibre, je ne l’ai plus vu pendant 18 ans. Il lui a été d’ailleurs très facile de récupérer la tutelle de ma sœur étant présentée comme une professionnelle (j’ai appris plus tard que ma sœur inaugurait la tutelle)… Sa belle assurance face à notre culpabilité énorme de famille disfonctionnelle… Ma mère ne l’a plus vue et s’est vue interdire de courrier. Elle lui a envoyé des colis pendant plusieurs années sans jamais savoir s’ils arrivaient. Mes demandes restaient sans réponse. J’ai quand même eu le droit de lui écrire ; et pendant 15 ans, elle m’a envoyé des dessins. Par contre les mots qu’elle écrivait n’étaient pas très expressifs, le plus souvent recopiés sur un modèle donné par un éducateur, ou écrit par l’éducateur même. J’ai fait plusieurs tentatives pour la voir, mais la culpabilisation était si bien tournée, que ça n’a pas abouti. J’ai fini par atterrir chez une psy, qui m’a appris à me détacher d’elle. Puis j’en ai fait mon deuil. Un jour, surprise : 10 ans après le décès de mon père, la succession de mon père se règle (Je hais les notaires !!!) Et au moment de signer l’acte, je rencontre un monsieur d’origine asiatique (vietnamien) qui se présente comme le tuteur de ma sœur. Je lui « saute dessus » pour faire sa connaissance, coïncidence il habite tout près de chez moi. Surprise pour lui : on lui avait présenté ma sœur comme une orpheline, il croyait qu’elle n’avait plus de famille. J’apprends dans un même temps que la tutrice a été victime d’un accident cérébral et qu’elle est devenu un légume. (Je me dis qu’il y a une justice !) Le tuteur n’aura de cesse de réparer le mal qui a été fait. J’entre en relation avec la psy très sympa de l’établissement arrivée récemment (mes précédentes tentatives avaient été vaines) Nous échangeons de longues lettres pendant 3 ans. Et oui moi, entre-temps, j’ai perdu confiance en eux, en moi., J’ai bien retenu la leçon que j’étais incapable de gérer une rencontre avec ma sœur, que je risquais de la perturber, et je ne sais quoi encore… J’exige que dans le cadre de mes retrouvailles avec elle, mon équilibre soit aussi pris en compte que le sien. Et un jour, cela doit arriver. Et voilà, c’est l’année où ma mère arrive au stade terminal de son cancer. Alors à ce moment, j’ai cette obsession en tête : quelqu’un doit demander pardon N’importe qui du moment qu’il représente de l’institution. Même la psy ne comprend pas (pourtant elle aurait pu le faire, mais la notion de responsabilité devait lui être insupportable) La directrice, pas question , c’est une femme dont toute la personnalité se révèlera plus tard. Alors nous sommes en juin, je suis en train de faire ce grand tableau pour une expo de grands formats ; Ce n’était pas le sujet prévu au départ, mais celui-ci s’est imposé. Parallèlement j’ai ma mère au téléphone tous les jours. J’appelle son médecin pour en savoir plus, il m’apprend qu’elle a une tumeur au foie et que je ne dois rien lui dire. Ce qui m’étonne c’est qu’elle a des douleurs terribles après les repas. Que son compagnon lui fait des repas complètement indigestes. À ma question : pourquoi ma mère n’a elle pas de conseils en alimentation, le médecin répondra : on considère qu’elle peut manger ce qu’elle veut. Ce que le médecin ne sait pas c’est que ma mère n’a plus le droit de choisir, c’est son compagnon qui décide depuis longtemps de ce qu’elle doit manger… Elle est hospitalisée pour une fracture. et ils n’ont rien pour gérer la douleur. Ils mettent un certain temps à voir que ce sont de métastases osseuses. J’ai ma mère au téléphone un jour où elle souffre terriblement, je demande à l’infirmière en chef de l’aide, elle a l’air complètement dépassée. (Et oui, la morphine c’est une histoire de protocole alors on ne l’obtient pas comme ça) Mon tableau est livré, je m’étais proposé pour tenir la permanence et le standard téléphonique. En fait je reçois un appel de son compagnon qui me presse de venir, elle n’en a plus pour longtemps. Je laisse en plan mes engagements. Et me voilà au chevet de ma mère. À peine arrivée, ce gros con (de compagnon de ma mère) me presse de vider les armoires de ses affaires. (Il a peur de je ne sais quoi parce qu’ils ne sont ni mariés ni pacsés et il s’imagine qu’il pourrait avoir des ennuis) Il l’enterre alors qu’elle vit encore. Tous les jours je suis au chevet de ma mère, j’ai un besoin de réparer terrible ; Comme je dois revoir ma sœur pour la première fois 3 semaines après, je lui en parle. Je lui demande si elle veut lui / leur adresser un message. C’est trop tard me dit elle… Elle s’enfonce tout doucement dans la morphine, ma sœur ainée me rejoint. Je rêve un jour de tenir la main de ma mère, mais c’est impossible. Tout geste affectueux pourrait être alarmant. C’est seulement dos-à-dos que le contact physique s’établira un jour où elle veut s’asseoir sur le coté de son lit et n’arrive pas à tenir seule. Le médecin nous a assuré qu’il ne fallait pas faire la moindre allusion à un décès possible. Toute l’équipe entretient l’idée qu’elle pourrait revenir chez elle, on lui montre comment installer la pompe à morphine. Elle est infirmière, ma sœur et moi nous nous disons qu’elle devrait savoir… Malgré ce mensonge entretenu (ma mère sait que nous savons mais elle a peur de nous voir pleurer nous dira t elle à la fin) parce que l’expression des sentiments est insupportable à tous…. C’est dans un grand sentiment de paix que se passent ses derniers jours. Son compagnon essaie de nous empêcher de lui parler, mais il n’y arrive pas. Il prend les moindres paroles de ma mère pour du délire dû à la morphine. Elle décède alors qu’elle est seule avec ma sœur et nous avons clairement l’impression qu’elle reprend sa liberté. Ces derniers jours restent empreint d’une douceur que nous n’avions pas connue auparavant. (Son compagnon ne s’y trompe pas qui réagit par de la colère à notre égard et au sien) Branle-bas de combat, il tient à vider ses affaires de son appart. (il avait déjà commencé en distribuant à ses amis d’ailleurs). On loue une camionnette, on ramène tout dans la petite maison de ma mère (où ils passaient 6 mois par an), puis la cérémonie, le crématorium et « la fuite avec les cendres ». Notre idée, c’est de semer ces cendres dans un champ de coquelicots, car ma mère les aimait. Mince ce n’est pas la saison des coquelicots… On se rabat sur la maison que nous ne comptions pas garder. Nous y passons une semaine, puis nous décidons de la garder. Du coup, les cendres sont dispersées dans le jardin… 15 jours après c’est le moment des retrouvailles avec Fabienne, je suis dans un état bizarre, comme si j’avais pris une drogue. Tout est hyper réel. Les montagnes, les rapaces qui survolent, l’air qui vibre. J’ai une sensation d’espace au-dessus de moi alors que la fois précédente je m’étais sentie écrasée par les montagnes. Ma mère est avec moi. J’ai le sentiment de réparer. La première rencontre avec ma sœur se passe en présence de la psy. Rencontre sereine, c’est comme si je l’avais quitté la veille. Elle a changé, vieilli, les traits marqués les joues un peu creuses de ses dents perdues à cause des neuroleptiques qu’ils lui ont été donnés pendant des années. Elle sourit, me touche l’épaule du bout des doigts (la psy m’apprend que c’est un signe de satisfaction) Ma sœur ne parle que pour le vital (bonjour, coca, glace, oui, non, ça va) et ne veut pas être touchée. Nous nous promenons dans la montagne. Nous mangeons avec la directrice dont la psy m’a dit qu’il fallait la caresser dans le sens du poil… .Et surtout, je n’ai pas le droit de parler de ma mère. Bref, séjour sympa, je découvre même que le village est sur le chemin de Compostelle et je m’imagine en faire un bout avec ma sœur. Mais je suis quand même imprégnée de ce silence imposé, tout hurle en moi ! Maman est morte mais elle est avec moi ! 3 mois plus tard…La directrice est licenciée pour faute grave... quelque temps après une plainte est déposé. Détournement de fonds, divers abus…. J’apprends que les revenus de ma soeur ont contribué à l’achat d’une maison au bord de la mer... et des tas d’autres faits. Tous les colis qu’elle recevait étaient détournés, certains courriers aussi. (Par exemple l’annonce de mon mariage) Cette dame habillait sa famille et vivait largement sur le compte des résidents et de l’association. (Et surtout sur celui de ma sœur sachant qu’il n’y avait pas de parents dans son entourage) Les langues des éducateurs se délient, j’appendrai que les abus n’étaient pas seulement financiers, qu’elle avait des cotés sadiques dans sa gestion des relations avec les résidents (punitions/récompenses) qui avaient conduit ma soeur à boire du shampooing après avoir été privée de son unique grenadine à laquelle elle avait droit à 17 h, à condition qu'elle ne montre aucun signe d'impatience. J'ai appris que ceux qui bronchaient risquaient de perdre leur emploi, qu’on disait aux parents qu’ils pouvaient reprendre leur « enfant » (je rappelle adultes autistes) à la maison s’ils n’étaient pas contents. (Et pendant ces années, à chaque fois que ma mère a abordé le sujet de l'institution où était ma soeur, je m'évertuais à la rassurer sur leur honnêteté et leur professionnalisme tout en essayant de la déculpabiliser) J’ai appris que pendant des années Fabienne avait écrit à ma mère et que les lettres étaient systématiquement jetées à la poubelle. Un jour, accidentellement, une lettre a été envoyée. Je me souviens combien ça a secoué ma mère. (À quoi jouaient-ils !!!) La directrice a interdit à ma sœur de lui écrire. Fabienne a alors très mal réagi et manifestant sa détresse ils l’ ont soignée à coup de neuroleptiques (dont ils savent si bien se servir) Quand je suis revenue l’année d’après j’ai fait la connaissance avec le nouveau directeur avec qui j’ai longuement parlé. Cette année-là j’avais à l’esprit encore cette obsession : je répare, je dois rendre justice. Nous avons longuement parlé. (Ca me faisait drôlement bizarre cette parole libérée après des années d’autocensure) Il n’avait pas la langue dans sa poche et j’en ai encore appris d’autres…. Réformateur, il n’a malheureusement pas gardé sa place. Tous n’étaient pas prêts dans cet établissement et association de tutelle (crée grâce à ma sœur) au grand ménage. Le procès en cours risquant de nuire définitivement à l’établissement, et l’on sait qu’il vaut mieux un établissement un peu bancal qu’un hôpital psychiatrique pour les autistes. (Comme m’a dit la psy, c’est pire ailleurs) il n’était pas bon de s’exprimer librement. Donc la loi du silence règne encore. Je m’en suis rendu compte en rencontrant les autres frères et sœurs de l’établissement. Aucun n’a envie de se retrouver avec son autiste adulte à la maison alors on s’écrase…. Coïncidence : Peu de temps auparavant, j’avais commencé une activité de peinture dans un CAT avec des personnes handicapées, un nouveau directeur venait de remplacer celui parti en retraite, j’avais discuté avec lui et adoré sa conception des choses. Je l’avais d’ailleurs mis en garde car sa période d’essai n’était pas terminée. Le personnel ne supportant pas les réformes se mettait systématiquement en grève ou en maladie. A mon retour, il était viré pour les mêmes raisons (en plus il avait découvert des trucs pas catholiques…) Alors voilà aujourd’hui, maman, « je ramène ta fille à la maison » Whouarghhh !! quelle mission !! Elle pourra profiter de tous les albums photo (elle adore ça), venir à la pêche aux palourdes s’il ne fait pas trop froid, je suis sure qu’elle va aimer ça… Arracher les mauvaises herbes. Rencontrer quelque une de tes amies … Est ce bien ou mal, Je ne sais pas, je sais que je dois le faire Une fois que tout cela est dit, écrit noir sur blanc, les brumes vont elles se dissiper ? April 07 Nos pensées créent le monde"Nous sommes tous les dieux de notre monde. Donc, rien n'a d'importance, et il n'y a de dangereux que nos interprétations et réactions... Notre challenge est de ne pas mourir de nos rêves" Patricia Lockert April 06 toujours l'argentUn peu flappie après être allée faire un tour sur notre compte en banque et m'être rendue compte qu'il a repris ses achats compulsifs.
Plus de 900 euros de je ne sais quoi...
On ne pouvait pas payer le séjour de notre fille, maintenant c'est le collège qu'on ne peut plus payer.
Il réagit comme un petit garçon: Ah bon ? ah flute alors (dit il)...
Bon ; alors j'envisage la confiscation de la carte bleue ou le psy au choix.
Je comprends pourquoi il a l'air si bien en ce moment, comme il m'avait dit que ces achats lui faisaient du bien...
Vaincre la codépendance c'est bien mais comment on fait avec deux enfants en commun dans cette situation ?
Tous conseils à suivre sur l'attitude à avoir avec un acheteur compulsif sont bienvenus.
J'ai fait des recherches sans succès sur le net; à part les débiteurs anonymes (je ne vois pas mon mari s'y joindre..).... April 02 Le ménage continueEt oui c'est ça qui est terrible c'est que c'est sans fin... Mon mari rentre aujourd'hui du Japon. Je n'ai pas réussi à faire tout ce que je voulais en son absence, mais bon, la chambre a changé... Le petit coup de spleen est passé mais le désir de changement reste. L'asso a obtenu une nouvelle subvention, ça force l'optimisme.. A coté de ça nos comptes perso et professionnels sont à découvert. J'ai tout en même temps, la joie du travail bien fait avec la reconnaissance qui va avec et l'inquiétude due à la pénurie... Bon Dieu qu'est ce que tu me fait ? C'est quoi le sens de ce jeu ??? Il est temps que j'avance dans cette quête car les autres m'attendent qui même viennent parfois faire de l'incruste dans celle ci... J'ai du mal avec les récapitulatifs...(prochaine question) Il va falloir que je me relise Aujourd'hui finition des pochoirs pour module 3 Ma soeur vient manger à la maison (rare) Finition du ménage (surtout dans la chambre) Mettre des trucs à la cave March 28 Orgueil"Il y a une fissure dans tout et c'est par là que peut entrer la lumière" Admettons... J'ai reçu cette phrase dans ma boite à lettres ce matin. Et si cette fissure chez moi était l'orgueil..? Alors où est la lumière? Tout à l'heure je me suis mise à penser aux manifestations d'orgueil que j'ai éprouvé dernièrement. Enfin je l'éprouve surtout quand il est blessé. Certaine proche m'aurait dit que je travaille sur mon égo...certes.. Mais la dépréciation de soi n'est jamais loin... Alors.. J'ai été véxée quand j'ai vu la qualité des sites qui ont gagné le concours internaute Isséen. Certains valaient la peine mais d'autres...je n'ai pas compris vraiment...jalousie? La peinture... A quoi bon peindre si l'on ne récolte que dans le meilleur des cas... flatterie, mais pas son gagne pain. J'ai arrêté de peindre la dernière fois (3 ème) que l'on m'a volé un tableau. On m'a dit que je devais m'estimer heureuse car ça veut dire qu'ils plaisent. On me dit "Trop cher,vous pouvez baisser?" puis, "pas assez cher tu te déprécies..." J'ai arrêté de peindre car j'en avais assez d'être envahie par mes propres tableaux. (Et plus ça va plus j'ai envie de peindre de grands formats) J'ai envie de peindre , j'ai envie qu'ils partent, mais je n'ai plus envie de les distribuer comme je l'ai fait à mon dernier déménagement..(je l'ai regretté après, c'est comme si j'abandonnais mes enfants) Je n'ai pas envie de démarcher les galeries qui équivaut pour moi à aller au devant des humiliations.(essayé une fois) La dernière fois que j'ai exposé je me souviens d'un type qui s'est présenté ainsi : homme d'affaire intéressé par l'art ayant monté une "écurie" d'artistes qu'il me proposait de rejoindre. A conditions que je retouche un de mes tableaux exposés. La peinture réveille mon orgueil et surtout mon exigence de dignité. Non Je ne retouche pas ce tableau à la demande. Parce que je veux bien changer si j'en ai envie mais pas si on me le demande. Ce tableau est moi.Acceptez le avec ses imperfections ou passez votre chemin... Dernière manifestation d'orgueil: Le fait que les gens mettent tant de temps à me payer le peu que je demande...ça m'use... Depuis janvier aucune rentrée d'argent de mon coté...chaque mois des découverts... Si tout va bien je devrais gagner 600 euros par mois jusqu'en juillet. Encore faut il qu'on me paye... Mon orgueil, mon manque d'argent, ma mauvaise estime de soi. Quoi ? Je sais, il faut que je "lache" cette peur de manquer qui revient toujours... Je lache et ça revient toujours parce que je suis sapée comme un sac à patates, parce que...je dois annuler le voyage scolaire de ma fille...etc... Mon orgueil..la faille à travers laquelle se glisseraient bien quelques larmes... Aujourd'hui c'était le grand ménage de printemps, il s'est mit à pleuvoir, la lumière est partie et je me suis mise à penser.... Feng shui: trouvé dans le bouquin que mon lit (léger matelas posé au sol) me maintient dans une "basse condition" et favorise les soucis d'argents. Le fait de l'accrocher au mur induit de ne pas se stabiliser... (si c'est vrai, mince ça ne m'arrange pas de changer de système!) Et flute en plus j'ai peint mes toilettes en rouge! il parait qu'il ne faut pas... March 10 Vendredi 10 MarsJe me suis permis des libertés avec le texte d'Adémar de Barros, poète brésilien: Une nuit, un homme fit un rêve. Il rêva qu'il marchait au bord de la mer en compagnie du Malin. Sur le fond du ciel, il voyait se dérouler les scènes de sa vie. Il remarquait, dans chaque scène, deux traces parallèles de pas dans le sable. L'une était la sienne; l'autre celle du Malin. À la dernière scène, il se retourna pour voir ces empreintes sur la grève. Il s'aperçut alors qu'à divers moments de sa vie, il n'y avait qu'une trace de pas. Et que ces moments de marche solitaire correspondaient aux heures les plus heureuses de sa vie. Amusé, il dit à son compagnon: "Seigneur, tu m'as assuré de toujours marcher à mes cotés, contre ma volonté. Mais je m'aperçois qu'aux périodes les plus heureuses de ma vie, il n'y a plus qu'une empreinte dans le sable. Tu vois bien que tu n’es pas si puissant !" Le Malin se tourne alors vers lui et lui répond: « Ah Ah ! je suis plus malin que tu ne le crois, mon très cher enfant, tu sais que Je t'aime et que je ne saurais t'abandonner. Il faut que tu comprennes ceci: si tu ne vois qu'une trace de pas aux moments les plus heureux de ton existence, c'est qu'alors, tout simplement, Je te porte dans mes bras..." Ce texte modifié pour alimenter la reflexion que je me suis faite: Dépendante je suis, pas seulement dans les mauvais moments mais aussi dans les moments heureux. Je suis bien parce qu'il est bien, je suis mal parce qu'il est mal. 15 ans de mariage m'ont conduite à m'oublier. Je remarque cette coincidence: j'ai l'age que ma mère avait quand elle a repris son travail et divorcé. Elle a changé également est devenue plus gaie, et plus attentive à elle même. (ça a duré jusqu'à ce qu'elle rencontre un homme très dépendant, maniant le chantage affectif comme pas deux) Me déciderais-je à changer si mon mari était toujours de bonne humeur et parfait sous tout rapport ? Cela faciliterait il le changement ? faire mes propres choix de vacances, de lieux de vie, ce besoin d'autonomie financière, jusqu'au choix des plats dans les restaus.. c'est lui qui les fait... Le bonheur tel que je le concevais (si lui va bien tout irait bien) n'était il pas un leurre ? Je ne sais plus trop qui je suis car après mon mariage, je me suis mise en second plan, puis en troisième plan, puis en quatrième plan.. (priorité à lui et à mes deux filles..) Quand je l'ai rencontré je me sentais comme une page blanche, à présent j'ai envie de nouveau de me sentir ainsi. Tout effacer et voir ce qui pourrait s'y inscrire. La crise de mon mari est providentielle, il doit être éloigné de moi pour que j'y arrive. C'est comme si il avait deviné que je suis mûre pour changer. Ca passe ou ça casse. (il termine sa troisième semaine de silence) Je me suis rappellé une de mes lectures: "le complexe de cendrillon" Voilà, je suis complètement dedans ! Certaines parties de moi sont profondément autonomes, (pas besoin d'un homme à la maison pour tout ce qui est bricolage ou un tas de démarches) Mais c'est un leurre. Je suis heureuse d'avoir identifié cela. Une quête ouvre une porte et m'emmene toujours plus loin. C'est peut être pour cela que je donne l'impression d'aller vite (après tout c'est la deuxième quête) - Aujourd'hui j'ai ouvert un compte perso à la banque - J'ai attaqué le troisième arbre du projet - Fait une démarche pour récupérer du matériel gratuitement - Fait des courses (matériel) que je remettais toujours plus tard par flegme - Placé un certain nombre d'affiches March 03 Pensées du jour"Le monde tourne, c'est tout. On peut s'accrocher et tourner avec, ou se lever pour protester et se faire éjecter" Stephen King "Je sortirai quand il fera moins froid" Moi Mes besoins matériels: Une nouvelle paire de lunettes Un pc portable Une couronne (dentiste) Des vêtements Un vélo neuf (le mien est une ruine) Aller chez le coiffeur Heu...c'est tout. February 24 Soutenir TOUS les êtres vivants? vraiment?Hier je me sentais heureuse et ce matin, patatras... J'ai proposé à mon mari de rencontrer un praticien en Fleurs de Bach, et il m'a dit que ça ne lui disait rien. Je lui ai demandé pourquoi il prenait celles que je lui donnais depuis 2 jours, réponse: je ne sais pas. Il m'a demandé de repporter le rv pris avec le médecin. J'ai envie de laisser tomber ... Je suis en colère contre lui. Il ne nous adresse toujours pas la parole. Il se complait à être malade et ne veut pas se prendre en charge, comment ne pas être touchée par ses problèmes Question au Yi King
comment sortir de cette dépendance affective ?
26 - MAITRISE
"votre mari a une grande force qu'il utilise contre lui même" Il me fait penser à un "soleil noir" dans ces périodes . il absorbe toute la joie sur son passage, il éteint les lumières par sa seule présence. Elle m'avait dit être sortie épuisée de cette scéance. Parle t on de sa force ? ou de la mienne ? Par le passé, j'ai eu à vaincre un problème de codépendence affective avec ma soeur. Je n'ai réussi à la vaincre que par la séparation physique (radicale) (la thérapie et le dialogue n'y ont rien fait...) Ici la différence c'est en plus ma dépendance matérielle. Elle joue dans mon sentiment de culpabilité qui fait que probablement, j'ai un seuil de tolérence élevé. Ce qui se rejoue c'est cette façon que j'ai de focaliser sur le négatif et d'en rajouter des couches! (s'il ne se soigne pas il développera un cancer, je vais devoir vivre avec un malade arghh! j'en ai marre, Bhouuu, j'en peux plus...!) Comme m'a dit une amie hier (alors que les oiseaux chantaient et que la vie était rose et pleine de promesse) : " laisse passer une journée, et déplace ton attention sur un autre objet..." Je vais prendre rendez vous avec le praticien en fleurs de Bach pour moi. J'arrête de surfer sur les forums de maladies intestinales et dépressions diverses. J'attends demain, Ici et maintenant, je vais faire les courses February 21 Re tilt ?Aujourd'hui j'ai enlevé une grande partie des thankas.
Mais que mettre à la place sur le grand mur face à la porte d'entrée ?
La grande reproduction des dames d'Avignon de Picasso ? ou...ben tiens oui, pourquoi pas MON TABLEAU. Celui que j'aime beaucoup, planqué sous l'escalier et qui fait plus de 2 m de haut en deux morceaux... Oui, j'ose, mon mari n'est pas là et je réalise le conseil du précédent tirage
de Yi King... Me mettre en avant. En même temps je sens que ce tableau peut avoir des effets assez forts...
On va bien voir. (je ne raconterai pas le contexte dans le quel je l'ai peint...
(je l'ai peut être déja fait)... Mon mari va t il l'accepter ? Oh hé mais c'est vrai ça !! Je m'en fous après tout !!
Re tilt encore ? En "errant" sur internet je suis tombée sur la description de l'intolérence au gluten.
Ca a fait tilt, mon mari a tous les symptomes physiques qui vont
s'aggravant plus la dimension des troubles de l'humeur.(vous savez que
c'est souvent un facteur très aggravant chez les autistes ?
Je prends rendez vous pour qu'il fasse des analyses de sang .
Si c'est ça c'est régime strict sans gluten !!! A part ça j'ai passé l'après midi avec Yeshe à lui faire des affichettes
pour sa pub (Yes !! Il est rentré du Bouthan !!)
February 19 Tilt/Feng Shui ?Hier mon mari (entre deux bouderies) m'a dit qu'une collègue qu'il n'avait pas vu depuis longtemps était passée au bureau. Cette femme lui avait donné le contact de Yoshi Oida (metteur enscène) qui cherchait un producteur pour un festival de film numérique. Deux français de l'équipe étaient venus au bureau et le projet n'avait pas abouti (eux même n'avaient pas donné de nouvelle), d'après Oida c'est parce que mon mari est trop jeune (il a quand même 41 ans !!). Quand elle est entrée dans le bureau elle lui a dit en voyant ce qui était accroché aux murs: Ah je comprends..! En fait, quelqu'un lui a demandé si mon mari ne faisait pas partie d'une secte... les peintures accrochées aux murs ont donc fait une mauvaise impression sur ces types.. En gros, il y a quelques uns de mes tableaux, 7 thankas, et une grande calligraphie. On nous avait dit que les thankas étaient des peintures "puissantes", auraient elle un rôle à jouer dans le fait que mon mari a si peu de propositions de travail depuis 2 ans ? (elles sont accrochées depuis 2 ans, il est même arrivé qu'il y en ait 18) (moi, je me dis que c'est plutôt dû à son caractère de cochon, mais je veux bien croire que ces thankas soient un peut "lourdes" energétiquement parlant. En plus, pour la plupart, je ne connais pas tout le contenu de leur symbolique. (Eh oui , on est soupçonnés d'héberger une secte rien en bouddhisme...) Il semblerait que la grande calligraphie (peinte par le peintre chinois et signifiant "zen") choque les japonais. Donc je vais refaire la déco en espérant que ça change quelque chose... Bilan de la semaine Compta : + que foirée : Le collègue de mon mari a réintégré les données de mon ancien portable (dont l'ancienne compta) sur l'ordi de mon mari, résultat ça a écrasé ma compta la plus récente..j'ai tout à recommencer: j'y consacrerai une journée... J'y vois malgré tout un peu plus clair dans mes derniers comptes. J'ai commencé le projet avec les malades. Une adhérente (élève de Yéshé) me donne un coup de main, c'est une perle, elle va régulièrement au Cambodge ou en Inde faire des ateliers de peinture avec des enfants dans le cadre de son asso "l' atelier de Garuda", elle fait du Reiki aussi... J'ai fait un blog pour mes tableaux, bon, ça ne va pas. comme je n'ai rien à dire (pour une fois) je n'ai pas de billet à mettre. En fait c'est juste un hébergeur de photos qu'il me faut. Pas fait d'affiches... Lavé la vitrine, chic..l'échafaudage est parti... Prête à repartir sur de nouvelles bases...(encore!) ps: pour Capucine et ceux qui s'interrogent...Mon mari est double...je ne sais pas si ça vient de son coté balance... il sait faire le pire February 14 Un signe ? (irai je au" Regard du Cygne" ?)Je viens de recevoir de l'info sur ce maitre derviche iranien que j'avais rencontré il y a deux ans dans le cadre de ses ateliers. C'est une de ces rencontres qui vous montre un nouveau chemin quand on est comme moi éparpillé dans ses occupations.. Comme souvent j'étais allé à sa rencontre par simple curiosité et parce que j'avais vu des images de derviches à la télévision réellement fascinantes. Javad donc, c'est ce genre de rencontre... vous vous souvenez peut être un jour d'avoir cru être le centre du monde, autour de vous c'est un film, rien d'inquiétant bien au contraire... puis les choses se compliquent grandir, aller à l'école, travailler, avoir des relations avec les autres, on se cogne partout dans les choses dans les gens, dans les murs , les administrations, la "société", ou les plus simples objets du quotidien. Puis vous rencontrez un paysage ou un homme qui vous fait sentir un ordre que vous n'avez jamais connu. Avec Javad ce sont des mouvements très ancien, hérités de son père, qui les a hérité de..."tradition ancestrale", de ceux que Gurdjeff avait étudié et intégré à sa méthode. ( Voir "rencontre avec des hommes remarquables" de Peter Brook) Des mouvements donc, à la suite des siens, puis ce sont des mouvements décalés qui vous obligent à diviser votre mémoire, votre conscience, puis le travail sur le souffle, puis le tourbillonement. On s'étonne de ne pas tomber, on s'étonne de ne pas se heurter, on voit de nouveau ce film de la vie qui défile devant nos yeux. Mais ce n'est plus un état d'enfant, enfin, pas tout à fait. On se trouve une dimension cosmique... Lumière de la Lumière de la Lumière Sama'a au sens propre ,a l'intelligibilité d'ouïr. A cet instant-là, quand le marcheur du chemin de la luminosité arrive à l'extrême du ravissement, il sera possible d'ouïr le son divin , et semblable à un papillon il tourbillonnera autour de la bougie de la vérité. http://www.whirling.de/F2%20presentation.htm February 13 Poésie
February 02 La réalité de cette quêteEn réèl, on peut dire que les progès sont subtils !!
J'arrive à accomplir le rituel que j'avais choisi à l'issue de la quête précédente. (garder la chambre en ordre) Pour le reste, ça vient difficilement, bien que j'y pense beaucoup (ordre et organisation). Je crois qu'il faut que je focalise encore plus. J'ai encore égaré un certain nombre de choses: les photos d'un vernissage à peine on me les a donné, le planning du C.A.T, ma carte bleue... Je cherche à obtenir une petite amélioration chaque jour. Je ne passerai pas à la question suivante tant que je n'aurai pas progréssé concrètement, na ! Sinon il se passe de très bonnes choses pour mon mari. La roue tourne, et ça me permet de changer dans un climat favorable. January 22 Merci à vousJ'ai beaucoup appris grace à vos feedbacks. Pas seulement grâce aux feedbacks pertinents, bienveillants, justes, mais aussi grâce à ceux qui parfois me dérangent, me hérissent ou me semblent à coté de la plaque, vite faits etc... J'en ai fait autant, j'espère que vous me pardonnerez si j'ai été parfois maladroite, avec mes projections, mes interprétations, ma rudesse, ou les fois où j'ai été superficielle. J'espère que comme moi vous aurez appris de ces feedbacks "non tao-corrects" Il me semblait important de dire ça car dans une partie en réel on donne des points aux feedbacks. . Ici je veux insister sur le fait que TOUS les feedbacks que vous me donnez m'apprennent sur moi et m'apprennent à affiner mes propres réactions. Ces feedbacks sont ma "pate à polir" En cadeau de fin de quête, voici un conte pour vous: Un jour, l’empereur de Chine voulant décorer deux plus belles pièces de son palais, fit appel aux artistes les plus renommés de son époque. Les Perses et les Grecs. Il les mis en compétition. Les 2 pièces furent séparées par un rideau et les artistes se mirent au travail. Les Perses passèrent nuit et jour à trouver les plus beaux motifs de décoration , les plus belles scènes à peindre, les meilleurs tissus. Les Grecs se contentèrent de polir nuit et jour la surface du mur. Au jour dit, l’empereur et ses courtisans vinrent contempler le résultat du travail. Ils s’extasièrent devant le travail des Perses. Puis le rideau séparant les deux pièces fut enlevé et un spectacle prodigieux s’offrit aux spectateurs émerveillés. Les Grecs avaient tellement poli les murs de la pièce qu’ils reflétaient tel un miroir aux effets amplifiant les beautés de l’autre pièce. Les Grecs avaient su révéler au delà des modèles, la vraie beauté. January 13 vendredi 13C'est très étrange de se découvrir "croyante" dans les yeux des autres.
Et moi, je me relis, incrédule, et je me dis :mais c'est moi qui ecris ça ??? C'est incroyable: Répondre à ces questions et qui plus est: écrire et se relire, c'est comme se découvrir pour la première fois. Alors, l'incrédule croyante que je suis, en ce vendredi 13, découvre l'incroyable.... |
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